Un bon itinéraire au Cambodge ne s’arrête pas aux temples d’Angkor. Après Siem Reap, le pays offre Battambang et ses campagnes, Phnom Penh et son histoire, puis le sud avec Kampot et Kep. En dix à quatorze jours, on enchaîne ces étapes sans courir. De plus, ce guide propose un itinéraire au Cambodge détaillé, avec les durées, les transports, les saisons et les conseils pratiques pour chaque étape.
Angkor reste le grand rendez-vous du voyage. Notre guide pour savoir combien de jours passer à Siem Reap et Angkor vous aide à fixer cette première partie. Ensuite, le reste du pays attend les voyageurs curieux. Par ailleurs, il est moins visité, plus calme et très accueillant.
Les mêmes questions reviennent souvent dans les discussions de voyageurs. Faut-il couper Battambang ? Combien de nuits à Kampot et à Kep ? En outre, plusieurs voyageurs conseillent de ne pas surcharger le programme. Ils recommandent aussi de laisser de la place à l’imprévu.
Le premier jour, vous arrivez à Siem Reap. De plus, votre chauffeur vous accueille et vous conduit à l’hôtel. Les deux jours suivants sont consacrés aux temples d’Angkor : le groupe de Roluos et Ta Prohm, puis Angkor Thom et Angkor Wat. Le quatrième jour, vous visitez un village flottant sur le lac Tonlé Sap.
Le cinquième jour, la route monte vers Battambang, au nord-ouest. Par ailleurs, vous passez une journée entière dans la ville et ses environs. Ensuite, vous roulez vers Phnom Penh par Pursat et Kampong Chhnang. Vous visitez la capitale pendant deux jours, avec une excursion sur l’île de Koh Dach.
Enfin, le dixième jour, vous partez vers Kep. En outre, vous y passez quatre nuits entre le parc national, l’île aux lapins et une journée libre. Le dernier jour, vous revenez à Phnom Penh pour le départ. De plus, chaque matin, le départ de l’hôtel se fait à 8h30.
Quatorze jours donnent le meilleur équilibre. Avec dix jours, vous gardez Siem Reap, Battambang et Phnom Penh, puis vous ajoutez une seule étape dans le sud. De plus, un voyageur disposant de dix jours en tout hésite souvent entre Kampot et Battambang. Les réponses penchaient pour Battambang, car la route entre le sud et Siem Reap est longue.
Avec vingt et un jours, vous pouvez ajouter Kratié et ses dauphins du Mékong. Par ailleurs, plusieurs voyageurs rappellent que cette étape demande plus d’une demi-journée. Ils conseillent aussi de s’arrêter à Kampong Cham, presque sur la route.
La voiture avec chauffeur reste la formule la plus simple. Elle évite les horaires des bus et permet de s’arrêter dans les villages. Le train existe aussi, avec deux lignes au départ de Phnom Penh. La ligne du sud va vers Takéo, Kep, Kampot et Sihanoukville. En outre, la ligne du nord dessert Pursat et Battambang.
Le train de Phnom Penh à Kampot met environ 3h40, pour une dizaine de dollars. Il part le matin vers 7h00. La ligne du nord demande plus de six heures, et le retour s’effectue surtout de nuit. Aucun train ne dessert Siem Reap.
Les bus de nuit sont souvent déconseillés, à cause de leur mauvaise réputation. Ils préfèrent les trajets de jour. Pour Siem Reap et Battambang, la liaison en bateau sur le Tonlé Sap existe parfois, mais elle dépend du niveau du lac. Nous la vérifions avant chaque départ.
Avec dix jours, il faut choisir. De plus, la version la plus équilibrée garde Siem Reap pour trois nuits, Battambang pour deux nuits et Phnom Penh pour deux nuits. Il reste alors trois nuits, que vous pouvez consacrer à Kampot ou à un temps libre à Siem Reap. Si vous aimez la mer et le calme, supprimez plutôt Battambang et gardez deux nuits à Kep.
En revanche, évitez de supprimer Phnom Penh. La capitale donne le contexte historique de tout le voyage, et c’est aussi le carrefour des routes vers le sud. Les voyageurs qui ont raccourci le parcours regrettent surtout de ne pas avoir gardé de journée libre. Prévoyez donc au moins une demi-journée sans programme.
Battambang est la deuxième ville du pays. Elle garde des façades coloniales, un marché animé et un rythme tranquille. Autour de la ville, les rizières, les villages et les petits ateliers racontent la vie rurale. De plus, les prix restent doux. Pour beaucoup de voyageurs, c’est le coup de cœur du voyage.
Le train de bambou, appelé norry, roule sur environ sept kilomètres de voie gardés pour les visiteurs. Par ailleurs, la plateforme file à 40 km/h, ce qui secoue un peu. Le tour coûte environ cinq dollars par personne. Partez tôt le matin pour éviter la foule.
Cependant, son état de marche change selon les années. Il est déjà arrivé que le service soit fermé quelques jours. Votre guide confirme donc la situation avant la visite. En chemin, des ateliers montrent comment on fabrique le papier de riz, les bananes séchées et le riz gluant dans le bambou.
Les avis divergent, et c’est utile à savoir. Certains y voient une attraction pour touristes, d’autres un moment amusant qui montre un peu de la vie locale. En outre, les tarifs observés vont de 5 à 10 dollars par personne, selon la négociation. Prix et fonctionnement évoluent, donc vérifiez-les sur place. Aujourd’hui, la ligne touristique est courte, environ quatre kilomètres au sud de la ville, et des moteurs ont remplacé les perches en bambou. Le plus simple est de demander à votre chauffeur de vous y conduire en fin d’après-midi, quand la lumière est belle.
La colline de Phnom Sampov offre une belle vue sur la plaine. Elle abrite aussi un mémorial de la période khmère rouge, qui demande une tenue sobre. De plus, les épaules et les genoux restent couverts. Ensuite, à la tombée du jour, des milliers de chauves-souris sortent de la grotte. Le spectacle commence vers 17h00 et dure environ quarante minutes.
Le temple de Wat Banan, du onzième siècle, domine la campagne depuis une colline. Par ailleurs, ses cinq tours rappellent un Angkor Wat en petit. La montée compte 358 marches, avec des échoppes en chemin. Par ailleurs, le temple d’Ek Phnom, plus ruiné, se visite au calme. Il se trouve à vingt minutes de tuk-tuk de la ville.
Le soir, le cirque de Phare Ponleu Selpak se joue plusieurs fois par semaine. Il n’utilise aucun animal. De plus, les recettes financent une école d’art pour les jeunes. Vérifiez les jours de représentation avant de réserver, car le calendrier évolue.
Deux nuits suffisent. En outre, les avis se partagent sur la question. Certains voyageurs coupent Battambang pour gagner du temps. D’autres la citent comme le moment fort de leur voyage, surtout en scooter à travers la campagne. Pour une première découverte, nous conseillons de la garder, car elle équilibre bien les temples et les villes.
Certains voyageurs arrivent en bateau depuis Siem Reap, un trajet d’environ six heures. La navigation dépend toutefois du niveau de l’eau, donc elle n’est pas possible toute l’année. De plus, la route prend trois à quatre heures et reste la solution la plus fiable.
Battambang se visite aussi à pied, sans se presser. Par ailleurs, le centre garde de belles maisons coloniales, entre des pagodes calmes et de larges avenues. Par ailleurs, le marché Phsar Nat est le meilleur endroit pour sentir la ville, tôt le matin ou en fin d’après-midi. Vous y goûterez le bobor phek, une soupe de légumes et de fruits de mer, et le kralan, un gâteau de riz gluant cuit dans un bambou. Ainsi, le dîner devient une petite exploration. En outre, les rues restent tranquilles le soir, ce qui rend la promenade agréable.
Voici comment les voyageurs organisent la journée avec un chauffeur. Vous quittez l’hôtel à 8h30 et vous visitez d’abord Wat Ek Phnom, à environ 15 kilomètres au nord, puis les villages voisins. Vers midi, vous déjeunez dans un restaurant local. Ensuite, vous montez à Wat Banan, qui compte environ 350 marches, ce qui est plus agréable avec un chapeau et de l’eau. En fin de journée, vous rejoignez Phnom Sampov pour la sortie des chauves-souris, vers 18h, qui dure près d’une heure.
Une journée complète en tuk-tuk coûte autour de 20 à 30 dollars, à confirmer avec votre hôtel. Avec voiture et chauffeur, comptez un peu plus, mais vous gagnez en confort.
Phnom Penh surprend souvent par son énergie. En outre, certains voyageurs trouvent la ville intimidante au premier abord. Pourtant, deux jours suffisent pour s’y sentir à l’aise. De plus, le fleuve, les pagodes et les marchés donnent de belles images. Les sites de mémoire, eux, apportent le contexte nécessaire pour comprendre le pays.
Le Palais royal réunit la salle du trône et la pagode d’Argent. De plus, son sol est couvert de milliers de dalles d’argent. Le Bouddha d’émeraude, en réalité en cristal, y repose à côté d’un Bouddha d’or couvert de diamants. Par ailleurs, les peintures murales racontent le Reamker, la version khmère du Ramayana. La tenue correcte est exigée, avec épaules et genoux couverts.
Le musée national, tout proche, rassemble des milliers d’œuvres khmères. Par ailleurs, son architecture s’inspire des temples. De plus, des spectacles de danse traditionnelle y sont donnés régulièrement. Ces deux visites occupent bien une matinée.
Quelques repères pratiques aident à bien préparer la visite. Le billet du Palais royal coûte environ 6,50 dollars, et le site ouvre le matin puis l’après-midi, avec une pause à midi, donc vérifiez les horaires. En outre, les épaules et les genoux doivent être couverts, et un foulard ne suffit pas toujours. Vous retirez vos chaussures pour entrer dans certains bâtiments, et les photos sont souvent limitées à l’intérieur. Le dimanche, le lieu est plus fréquenté, donc privilégiez un jour de semaine.
Les jardins paraissent très ordonnés, mais la fresque du Ramayana, dans la pagode d’Argent, laisse un beau souvenir. De plus, le musée national, à environ 3 dollars, présente la plus belle collection de sculpture khmère. De plus, sa cour intérieure, avec un Bouddha, est un bon endroit pour une pause.
Le musée de Tuol Sleng et le site de Choeung Ek évoquent la période khmère rouge. Ces visites sont émouvantes, mais elles aident à comprendre le Cambodge d’aujourd’hui. Prévoyez une demi-journée, avec un guide francophone qui replace les faits dans leur contexte. Ensuite, laissez du temps pour souffler, par exemple avec un déjeuner au bord du fleuve.
Beaucoup de voyageurs se demandent comment organiser cette matinée. Par ailleurs, le billet de Tuol Sleng coûte environ 2 dollars, et un guide local environ 6 dollars. Choeung Ek, à environ 8 kilomètres du centre, coûte environ 5 dollars avec un audioguide. Le trajet en tuk-tuk revient autour de 10 dollars, à négocier avant le départ. Ces tarifs évoluent, donc vérifiez-les sur place.
Il est préférable de ne pas tout faire le même jour. Ainsi, vous gardez du temps pour marcher, boire un thé et reprendre calmement. En outre, plusieurs visiteurs trouvent Choeung Ek paisible aujourd’hui, avec un mémorial sobre et respectueux. Avec un guide francophone, vous choisissez ce que vous voulez voir, à votre rythme.
Le marché central occupe un bâtiment art déco des années 1930, sous une grande coupole. On y trouve des foulards krama, du poivre de Kampot et de la cuisine locale. De plus, le soir, la promenade du quai Sisowath attire les familles, les joggeurs et les groupes de tai-chi. Le quartier devient bruyant tard le soir, alors choisissez un hôtel un peu en retrait.
Le lendemain, une excursion mène à l’île de Koh Dach, l’île de la soie. Il faut franchir un bac depuis la rive. Sur place, des maisons sur pilotis bordent les rizières, et des familles tissent la soie à la main. En outre, cette parenthèse rurale repose de la ville.
À Phnom Penh, la cuisine de rue et de marché coûte peu, souvent entre 2 et 6 euros le repas. Les restaurants du bord du fleuve sont plus chers, alors qu’une rue parallèle offre souvent la même qualité à meilleur prix. Par ailleurs, plusieurs restaurants-écoles forment des jeunes de la ville, et la cuisine y est très honnête. Par ailleurs, les terrasses sur les toits sont plus calmes en soirée.
Pour vous déplacer, le tuk-tuk reste le plus simple. Convenez du prix avant de monter, ou utilisez une application de transport locale. Gardez votre sac côté intérieur et votre téléphone en main prudente, comme dans toute capitale. Au Wat Phnom, la seule colline de la ville, les habitants viennent prier pour la chance et déposer des offrandes.
Prévoyez trois nuits si vous voulez voir la capitale sans courir. En outre, le premier soir, vous arrivez de Battambang et vous marchez le long du fleuve. Le lendemain, vous visitez le Palais royal le matin et le musée national. Le troisième jour, vous consacrez la matinée à Tuol Sleng ou à Choeung Ek, puis vous prenez un temps libre. C’est aussi la répartition de notre programme de 14 jours, qui garde une journée pour Koh Dach.
Avec seulement deux nuits, supprimez le musée national et gardez les deux visites de mémoire séparées par une pause. Dans tous les cas, évitez de planifier un départ tôt le lendemain d’une visite de mémoire.
Le sud du pays change complètement d’ambiance. De plus, les rizières laissent place à la mer, aux mangroves et aux plantations de poivre. Les distances restent courtes. Cette partie convient bien à la fin du voyage, quand on veut ralentir.
En voiture, comptez trois à quatre heures de route jusqu’à Kampot ou Kep. Par ailleurs, le train du matin, vers 7h00, relie la capitale à Kampot en 3h40 environ. Selon plusieurs guides, ce train est plus confortable que le bus, même si le confort varie selon les wagons. Le bus coûte huit à dix dollars et prend trois à cinq heures.
Entre Kampot et Kep, la distance est d’environ trente kilomètres. On la parcourt en tuk-tuk, en minivan ou en scooter. En outre, certains voyageurs rejoignent même Kep en scooter, au milieu des plantations de poivre.
Les ordres de grandeur cités par les voyageurs aident à comparer. De plus, un bus entre Phnom Penh et Kampot coûte environ 8 à 10 dollars pour trois à cinq heures de route. Un train quotidien part vers 7h et arrive vers 10h40 pour environ 9 dollars. Entre Kampot et Kep, un minibus ou le train coûte environ 4 dollars. Ces tarifs et horaires changent, donc vérifiez-les avant le départ. Avec un chauffeur privé, vous évitez les horaires fixes et vous pouvez vous arrêter dans la campagne.
Kampot séduit par ses bords de rivière et ses bâtiments coloniaux. Par ailleurs, le poivre de Kampot reste sa grande spécialité. Plusieurs plantations proposent des visites avec dégustation. À la tombée du jour, une balade ou une descente en kayak sur la rivière offre de belles lumières.
Le mont Bokor, à environ une heure de route, culmine à 1 081 mètres. On y découvre une ancienne station d’altitude coloniale, une église abandonnée et une vue sur la mer. De décembre à mai, les marais salants de l’autre rive se visitent aussi, de préférence à vélo ou en scooter.
Autour de Kampot, les excursions se font en demi-journée. Les salines sont actives de décembre à mai, et elles sont plus belles tôt le matin ou au coucher du soleil. Par ailleurs, la grotte-temple de Phnom Chhnork, qui date du VIIe siècle, demande environ 200 marches. Les avis divergent : certains la jugent essentielle, d’autres trouvent les grottes moins marquantes.
Les plantations de poivre sont touristiques, mais elles restent instructives, et plusieurs servent le déjeuner. Certaines proposent une visite en français. Enfin, un kayak sur la rivière, entre les palmiers, offre une belle fin de journée. Le Lac Secret est plus difficile à trouver sans indications précises, donc demandez à votre chauffeur.
Kep est célèbre pour son marché aux crabes. Le crabe au poivre vert de Kampot y est le plat vedette. Les petites tables du marché servent un poisson très frais, surtout le soir. Le parc national de Kep propose ensuite des sentiers et un point de vue pour le coucher du soleil.
L’île aux lapins, Koh Tonsay, se trouve à quatre kilomètres de la côte. Un bateau privé met environ trente minutes. Les bateaux locaux partent vers 9h00 et reviennent vers 16h00. Un sentier de six kilomètres fait le tour de l’île. En outre, la plage de Kep reste petite, donc on y vient surtout pour le calme.
La plage de Kep est petite, environ 800 mètres. Mieux vaut y aller en semaine, entre 9h et 11h, pour éviter la foule. Le marché aux crabes est très animé le week-end. Choisissez un crabe bien lourd et goûtez-le au poivre vert de Kampot.
Pour l’île aux lapins, le bateau met environ 30 minutes. Un bateau privé coûte autour de 25 dollars pour deux à six personnes, et les bateaux locaux partent vers 9h pour revenir vers 16h, pour moins de 10 dollars. Un sentier de 6 kilomètres fait le tour de l’île. Dormir sur place permet de profiter des soirées, qui sont très belles. Les avis restent partagés sur Kep : certains la trouvent plus chère et plus calme que Kampot, d’autres adorent sa tranquillité.
Quatre nuits donnent un bon rythme, avec une base à Kep et des excursions à Kampot. Beaucoup de voyageurs estiment que les deux villes se partagent bien deux jours et demi. Kampot garde leur préférence pour dormir, grâce à ses berges animées. Kep, en revanche, séduit par son calme et sa plage.
Notre programme de 14 jours passe quatre nuits à Kep. Pour un voyage plus court, deux nuits à Kampot et deux à Kep fonctionnent bien. Plusieurs voyageurs déconseillent d’ajouter Sihanoukville à ce parcours, car la ville a beaucoup changé ces dernières années. Gardez plutôt du temps pour la campagne.
La saison sèche, de novembre à avril, convient le mieux. Décembre et janvier restent les mois les plus frais, avec des journées autour de 30 °C. Mars et avril deviennent très chauds, et les températures montent jusqu’à 35 °C. De mai à octobre, la saison des pluies apporte des averses souvent brèves, en fin d’après-midi.
Notre page sur la meilleure période pour partir au Cambodge détaille ces saisons mois par mois. La saison verte reste agréable si vous gardez des journées plus courtes. De plus, les temples sont alors moins fréquentés.
La saison sèche, de novembre à avril, est la plus confortable pour un voyage de deux semaines. Les mois de novembre à février sont les plus frais, avec des matinées agréables pour monter à Wat Banan ou visiter les temples. Mars, avril et mai sont très chauds, donc il vaut mieux organiser les visites tôt le matin et se reposer l’après-midi.
La saison verte, de juin à octobre, a ses amateurs. Les rizières sont d’un vert intense, les prix baissent et les averses restent souvent courtes, en fin de journée. Pour le détail mois par mois, notre guide sur la meilleure période pour partir au Cambodge compare les saisons région par région. À Kampot, les salines sont plus actives de décembre à mai, ce qui peut orienter votre choix de dates.
Le dollar américain circule partout au Cambodge. Le riel sert surtout pour la petite monnaie, donc gardez des billets de un et cinq dollars. Les retraits aux distributeurs coûtent souvent quatre à six dollars de frais. Retirez donc des sommes plus importantes, en une seule fois, quand cela reste raisonnable.
À Phnom Penh, les trajets en ville par application coûtent environ 1,50 à 4 dollars. Pensez aussi à préparer votre visa avant le départ, avec notre guide sur le visa pour le Cambodge et le Laos. En outre, la couverture mobile reste bonne dans les villes, mais plus faible dans la campagne.
Pour vous donner des repères, le budget médian d’un voyageur en autonomie est d’environ 34 euros par jour, hors vols et visa. Les chambres de confort coûtent de 16 à 45 euros la nuit. Un repas de rue ou de marché coûte de 2 à 6 euros, et un scooter se loue de 4 à 8 euros par jour. Le visa à l’arrivée coûte 30 dollars. Ces montants concernent les voyages en autonomie. Avec un guide, un chauffeur et des hébergements choisis, le budget est plus élevé, mais il évite beaucoup de contraintes.
Cet itinéraire au Cambodge se marie bien avec un voyage plus large. Notre circuit combiné Vietnam et Cambodge en 18 jours relie les deux pays. Pour une version plus longue, le circuit Vietnam et Angkor en 21 jours ajoute les temples dans un grand voyage. Si le Laos vous tente, lisez aussi notre itinéraire de trois jours à Luang Prabang.
Ce programme correspond au voyage Cambodge, Immersion au pays de la sérénité. Il suit Siem Reap, Battambang, Phnom Penh et Kep en quatorze jours. De plus, nous l’adaptons en voyage sur mesure selon votre rythme et votre saison.
Le Cambodge est un pays sûr, accueillant et très hospitalier. Quelques précautions simples rendent le voyage plus agréable. Dans les temples et les pagodes, couvrez les épaules et les genoux. Retirez vos chaussures avant d’entrer dans un lieu de culte. Évitez de toucher la tête des enfants ou de pointer les pieds vers une statue.
Emportez un chapeau, de la crème solaire et une gourde. Les journées sont chaudes, même en saison sèche. Évitez de rouler la nuit, quel que soit le véhicule, car les routes sont peu éclairées. Le scooter convient aux voyageurs expérimentés, de jour seulement et avec un casque. Pour le reste, la voiture avec chauffeur reste la formule la plus tranquille.
Trois erreurs reviennent souvent chez les voyageurs. D’abord, vouloir tout voir en dix jours, alors que les routes sont plus lentes qu’elles n’en ont l’air. Ensuite, planifier des visites en plein air en début d’après-midi, au moment le plus chaud. Enfin, oublier de couvrir épaules et genoux dans les lieux religieux. La solution est simple dans chaque cas : ajouter une nuit, viser le matin et garder un foulard léger dans le sac.
Demandez toujours l’accord avant de photographier une personne. Les moines ne se touchent pas, surtout pour les femmes. Un sourire, quelques mots de khmer et un peu de patience ouvrent beaucoup de portes. De plus, les familles apprécient qu’on achète sur les petits marchés plutôt qu’aux grands points de vente.
Pensez léger, mais prévoyez les bons éléments. Des vêtements en coton ou en lin couvrant épaules et genoux sont utiles pour les temples et les pagodes. Un foulard léger sert aussi de protection contre le soleil. Les marches de Wat Banan et de Phnom Sampov demandent des chaussures fermées et confortables.
Ajoutez un chapeau, de la crème solaire et un répulsif anti-moustiques pour les soirées au bord du fleuve. De petites coupures de dollars facilitent les achats et les pourboires. Enfin, un adaptateur universel évite les mauvaises surprises, car les prises varient d’un hôtel à l’autre.
Pour un voyage combiné avec le Vietnam, notre guide des vaccins pour le Vietnam donne les repères de santé valables aussi pour le Cambodge.
Si vous arrivez du Vietnam, le delta du Mékong offre une belle étape, avec la possibilité de rejoindre Phnom Penh depuis Châu Đốc.
Prévoyez quatorze jours pour Siem Reap, Battambang, Phnom Penh et le sud avec Kep ou Kampot, sans courir. Avec dix jours, supprimez la partie sud ou raccourcissez Battambang. Avec vingt et un jours, ajoutez Kratié et ses dauphins du Mékong. Chaque étape demande au moins deux nuits pour profiter des environs.
Oui, pour la plupart des voyageurs. Battambang offre un autre visage du Cambodge, avec la campagne, les villages, les temples de Wat Banan et d’Ek Phnom, et les chauves-souris de Phnom Sampov. Deux nuits suffisent. Les voyageurs pressés peuvent la raccourcir, mais ils perdent souvent un des moments les plus authentiques du voyage.
Kampot est plus vivante, avec sa rivière, ses plantations de poivre et le mont Bokor. Kep est plus calme, avec son marché aux crabes, son parc national et l’île aux lapins. Les deux villes sont à environ trente kilomètres. Beaucoup de voyageurs dorment à Kampot et visitent Kep en une journée.
La voiture avec chauffeur demande trois à quatre heures de route. Le train du matin, vers 7h00, met environ 3h40 pour une dizaine de dollars. Le bus coûte huit à dix dollars et prend trois à cinq heures. Réservez à l’avance en haute saison, car les places sont limitées.
La saison sèche, de novembre à mars, reste la plus agréable, avec des journées plus fraîches en décembre et janvier. Mars et avril sont très chauds. De mai à octobre, les averses sont brèves mais fréquentes, et les paysages restent verts. Les temples sont alors moins fréquentés, ce qui plaît à beaucoup de voyageurs.
Oui, mais seulement sur certaines lignes. Deux lignes partent de Phnom Penh, vers Kampot et Kep au sud, et vers Battambang au nord. Aucun train ne dessert Siem Reap. Les trains circulent une fois par jour et par sens, donc il faut planifier les horaires. La voiture avec chauffeur reste plus souple pour un itinéraire complet.
C’est possible, mais plusieurs voyageurs déconseillent Sihanoukville, qui a beaucoup changé avec les chantiers récents. Si vous voulez des îles, prévoyez deux ou trois nuits supplémentaires et vérifiez les horaires des bateaux. Kep et l’île aux lapins offrent déjà un séjour de mer plus calme.
De novembre à février, les températures sont les plus agréables pour enchaîner routes, marches et visites. Mars à mai est plus chaud, et la saison verte plus calme et moins chère. Selon votre sensibilité à la chaleur, décalez les visites tôt le matin.
Dites-nous vos dates, votre rythme et les étapes qui vous attirent. Notre équipe à Hanoï et au Cambodge construit un itinéraire sur mesure, avec un guide francophone, un chauffeur et des hébergements choisis pour leur charme.
Notre voyage Cambodge – Immersion au pays de la sérénité suit ce parcours en 14 jours, de Siem Reap à Kep, et nous l’adaptons à votre rythme. Pour recevoir une proposition personnalisée, demandez votre devis gratuit.