En bref : que manger au Laos ? Commencez par le riz gluant, que l’on mange avec les doigts, puis goûtez le laap, une salade de viande hachée aux herbes fraîches. Le matin, essayez une soupe de nouilles comme le khao soi. Le soir, profitez des grillades et des marchés de nuit.
Beaucoup de voyageurs se demandent que manger au Laos avant de partir. Ils pensent d’abord aux temples de Luang Prabang et aux paysages du Mékong, et pourtant la table fait partie du voyage. La cuisine laotienne est simple, fraîche et très parfumée. De plus, elle repose sur le riz gluant, les herbes, le citron vert et le poisson.
Le goût change d’un plat à l’autre. Les herbes comme la menthe, la coriandre et l’aneth apportent de la fraîcheur. Par ailleurs, le piment et la sauce de poisson relèvent la plupart des recettes. En outre, la cuisine du pays reste moins sucrée que celle de ses voisins, avec une touche d’amertume et de grillé. Ensuite, beaucoup de plats se partagent au centre de la table.
Un point rassure souvent les voyageurs : le piment se dose facilement. Chacun peut donc demander un plat doux sans perdre le plaisir de la découverte. Pour comparer avec les pays voisins, notre guide que manger au Vietnam et celui sur que manger au Cambodge complètent le panorama.
Pour savoir que manger au Laos en priorité, retenez ces plats. Ils se trouvent partout, des petits restaurants de Vientiane aux terrasses de Luang Prabang. Ils conviennent bien à une première découverte, car leurs saveurs restent franches mais accessibles. D’abord, goûtez-les nature. Ensuite, ajoutez le piment, la sauce ou le citron vert selon votre envie.
Le khao niao est le riz gluant, et il accompagne presque tous les repas. Les cuisiniers le laissent tremper plusieurs heures, puis ils le cuisent à la vapeur dans un panier en bambou. En outre, il arrive à table dans un petit panier tressé, souvent avec un couvercle.
On le prend avec les doigts, on en fait une petite boule, puis on la trempe dans la sauce ou on la glisse dans le plat. Au début, le geste surprend, mais on s’y habitue très vite. Beaucoup de voyageurs adorent cette façon de manger, car elle rend le repas plus joyeux.
Le laap est souvent présenté comme le plat emblématique du Laos. C’est une salade de viande hachée, faite avec du porc, du poulet, du bœuf, du canard ou du poisson. Elle est mélangée avec du riz grillé et moulu, des herbes fraîches, du citron vert, du piment et de la sauce de poisson.
Le riz grillé donne un petit goût de noisette. D’ailleurs, on le sert avec des feuilles de salade et du riz gluant. Par ailleurs, il se mange en entrée comme en plat principal. Pour une première fois, choisissez un laap de poulet ou de porc bien cuit, c’est le plus facile à aimer.
Le tam mak hoong est une salade de papaye verte pilée au mortier. On y ajoute des tomates cerises, des haricots longs, de l’ail, du citron vert, du sucre de palme et du piment. De plus, la version laotienne est plus relevée, car elle contient du padaek, une pâte de poisson fermentée. Son goût est puissant, mais il donne beaucoup de caractère au plat.
La préparation se fait sous vos yeux, ce qui est amusant à regarder. Si vous craignez le piment, demandez « bo phet », qui veut dire pas piquant. Le plat reste alors frais, croquant et très agréable par temps chaud.
Les soupes de nouilles font partie du petit-déjeuner laotien. Par ailleurs, le khao soi du nord se prépare avec des nouilles de riz plates et un bouillon à base de tomate et de porc haché. Il ne contient pas de lait de coco, contrairement à la version thaïlandaise du même nom.
Le feu, proche du pho vietnamien, est une soupe de bœuf ou de porc au bouillon clair, servie avec des herbes. Enfin, le khao poon est une soupe de nouilles plus épaisse, parfumée au curry et au lait de coco. Chaque table propose des herbes, du citron vert et des piments, et chacun compose son bol.
Le mok pa est un poisson mariné à la citronnelle, au galanga et aux herbes, puis cuit à la vapeur dans une feuille de bananier. Sa chair reste tendre et très parfumée. En outre, les restaurants de Luang Prabang le servent souvent avec du riz gluant.
Le or lam, de son côté, est un ragoût du nord avec de la viande, des aubergines, des champignons et des herbes. Il contient du sakhan, une tige aromatique qui laisse une légère sensation de picotement sur la langue. C’est un plat réconfortant, surtout lors des soirées fraîches. Cependant, le poisson de rivière contient des arêtes, alors mangez doucement, surtout avec des enfants.
Que manger au Laos le soir ? La rue est une excellente table. Dès la fin d’après-midi, les braises s’allument devant les maisons et sur les marchés. L’odeur de citronnelle et de viande grillée guide les promeneurs. De plus, les prix restent très doux, et le cadre est détendu. Choisissez les stands où il y a du monde, car la rotation des plats garantit des produits frais.
Le ping kai est un poulet mariné aux herbes, puis grillé lentement sur des braises. D’ailleurs, les cuisiniers le servent avec une sauce piquante et du riz gluant. Les poissons du Mékong cuisent aussi sur le charbon, souvent entourés de sel et de citronnelle.
Par ailleurs, les brochettes de porc, de bœuf ou de poulet se mangent en grignotant, en attendant le plat principal. Pour un repas complet, ajoutez une salade de papaye et un panier de riz gluant.
La saucisse sai ua est une spécialité du nord, très connue à Luang Prabang. De plus, elle contient du porc haché, de la citronnelle, du galanga, de la feuille de combava et des piments. Une fois grillée, elle est juteuse et très parfumée.
On la sert avec du riz gluant et une sauce pimentée, le jeow. Certaines versions sont épicées, alors demandez la plus douce si vous préférez. Par ailleurs, elle convient bien à un déjeuner rapide ou à un dîner partagé.
On trouve des baguettes dans tout le pays. Les vendeurs les garnissent de porc, de pâté, de crudités, d’herbes et d’une sauce pimentée. En outre, le sandwich s’appelle souvent khao jee pâté. Il coûte très peu cher et se mange au petit-déjeuner ou au goûter.
Ensuite, associez-le à un café glacé au lait concentré, pour une pause bien laotienne. Ce mélange de cultures étonne beaucoup les voyageurs français, qui retrouvent le goût du pain frais.
Les marchés de nuit comptent parmi les meilleurs moments du séjour. À Luang Prabang, une ruelle du marché de nuit propose des buffets à prix fixe : on remplit son assiette de plats variés, souvent végétariens, pour un prix très doux. Tout autour, des étals vendent des grillades, des soupes et des desserts.
Du côté de Vientiane, le marché du soir au bord du Mékong réunit grillades et jus de fruits. L’ambiance reste calme et familiale. Arrivez vers 18 h pour choisir tranquillement, car les meilleurs plats partent vite.
Que manger au Laos sans parler des herbes ? Elles sont partout, et elles font toute la différence. Sur chaque table, un grand plateau d’herbes fraîches accompagne les plats. Il y a de la menthe, de la coriandre, de l’aneth, du basilic et des feuilles de laitue. De plus, la citronnelle, le galanga et les feuilles de combava parfument les soupes et les marinades. Vous les croiserez aussi dans les grillades.
Le piment, lui, se dose selon les goûts. Le jeow, une pâte pilée de piment grillé, d’ail et d’échalote, arrive souvent à part dans une petite coupelle. Par ailleurs, vous goûtez d’abord, puis vous ajoutez. Ainsi, vous gardez le contrôle de votre assiette. Le padek, une sauce de poisson fermenté, donne la note salée typique du pays. Son odeur est franche, mais elle surprend moins en bouche qu’au nez. En outre, vous pouvez toujours demander « bo phet » pour un plat sans piment.
Après les plats salés, que manger au Laos pour finir sur une note sucrée ? Le pays offre de belles douceurs. D’ailleurs, les fruits sont frais et peu chers, les desserts utilisent le riz gluant et le lait de coco, et le café du pays mérite le détour. Par ailleurs, une pause sucrée à l’ombre est souvent le meilleur moment de la journée.
Les étals proposent de la mangue, de l’ananas, de la pastèque, de la banane, de la papaye et du fruit du dragon. La saison des mangues va surtout de mars à juin. De plus, les vendeurs épluchent et découpent les fruits devant vous, puis ils les servent dans un sachet, avec un peu de sel pimenté si vous le souhaitez.
Les jus pressés sont très rafraîchissants. Choisissez des fruits épluchés devant vous, c’est une bonne habitude de prudence.
Le khao niao mamuang associe du riz gluant sucré, du lait de coco et de la mangue mûre. C’est un dessert très apprécié des voyageurs. Le khao tom se présente en petits paquets de riz gluant enveloppés dans une feuille de bananier, avec des haricots ou de la banane.
Le khao lam, cuit dans un bambou avec du lait de coco et des haricots, se vend souvent au bord des routes. Enfin, le nam van est un dessert frais au lait de coco, avec des gelées et des perles de tapioca. Par ailleurs, les portions restent petites, alors vous pouvez goûter plusieurs desserts.
Le café laotien vient surtout du plateau des Bolovens, dans le sud. On le prépare au filtre, puis on le sert noir, au lait concentré sucré ou glacé. En outre, la bière Beerlao est la boisson nationale. Les Laotiens la boivent souvent avec des glaçons, et la grande bouteille se partage à table.
Le lao-lao, un alcool de riz, accompagne les fêtes dans les villages. Goûtez-le en petite quantité, car il est fort. D’ailleurs, le thé glacé et les jus frais complètent cette liste pour les personnes qui préfèrent éviter l’alcool.
Que manger au Laos selon votre étape ? La table change un peu d’une région à l’autre. Le nord aime les soupes, les saucisses et les ragoûts. Au centre, les grillades au bord du fleuve sont reines. Dans le sud, le café et le poisson du Mékong sont à l’honneur. Voici un repère simple pour organiser vos repas selon votre itinéraire.
Luang Prabang est la ville gourmande du pays. De plus, on y goûte le sai ua, le khao soi, le mok pa et le or lam, avec une belle vue sur le Mékong ou sur la rivière Nam Khan. Le marché du matin montre les produits de la région : herbes, légumes, poissons et paniers de riz gluant. Par ailleurs, le soir, le marché de nuit prend le relais.
Par ailleurs, beaucoup de restaurants proposent des menus de dégustation, une bonne façon de goûter plusieurs plats en un seul repas. Pour préparer votre séjour, lisez notre itinéraire de 3 jours à Luang Prabang.
La capitale mélange les influences. On y trouve des boulangeries, des cafés à la française et des restaurants laotiens simples. En outre, le soir, les terrasses au bord du Mékong servent du poisson grillé, des brochettes et de la bière fraîche.
Les marchés du centre vendent aussi des plats cuisinés à petit prix. Notre guide de Vientiane propose des idées de visites pour compléter vos repas.
Dans le sud, la ville de Pakse sert de base pour explorer le plateau des Bolovens. Les plantations de café et de thé y sont nombreuses, et les visites se terminent souvent par une dégustation. D’ailleurs, les restaurants de Pakse proposent aussi du poisson de rivière et des plats simples.
Enfin, notre article sur le sud du Laos détaille les étapes du plateau et des 4000 îles.
Autour de Si Phan Don, les 4000 îles, les familles pêchent dans le fleuve. Les restaurants au bord de l’eau servent du poisson grillé, des salades et des soupes parfumées. De plus, la vue sur le Mékong ajoute au plaisir du repas.
L’ambiance reste très tranquille, ce qui invite à prendre son temps. Pensez à demander le poisson sans trop d’épices si vous voyagez avec des enfants.
Que manger au Laos lors d’une fête ? La table devient plus généreuse, et le partage prend toute sa place. Au Nouvel An lao, en avril, les familles préparent de grands plats collectifs. Les moines reçoivent d’abord des offrandes de riz gluant et de fruits. Ensuite, tout le monde mange ensemble, souvent assis sur une natte.
Le baci est une cérémonie de bienvenue ou de bon voyage. Des fils de coton blanc sont noués aux poignets, puis un repas simple suit. Si l’on vous y invite, acceptez avec le sourire. D’ailleurs, ce moment reste chaleureux et sans protocole compliqué. Les plats de fête varient selon les régions : laap, soupes, brochettes et desserts de riz gluant à la noix de coco.
À Luang Prabang, l’aumône du matin a lieu chaque jour, vers l’aube. Regardez-la depuis le trottoir, en silence et à distance respectueuse. De cette façon, vous ne gênez ni les moines ni les fidèles.
Que manger au Laos sans souci ? Manger au Laos est un vrai plaisir, et quelques réflexes suffisent pour voyager sereinement. Ces conseils s’appliquent à tout le pays. Ils aident surtout les voyageurs qui découvrent l’Asie du Sud-Est pour la première fois.
Buvez de l’eau en bouteille capsulée, que l’on trouve partout pour quelques centimes. Par ailleurs, les glaçons des restaurants sont en général fabriqués de façon industrielle, et la plupart des voyageurs les acceptent dans les établissements fréquentés. En cas de doute, demandez la boisson sans glaçon.
Pour les fruits, préférez ceux que l’on épluche devant vous. Enfin, évitez de goûter trop de nouveautés le premier jour, pour laisser votre estomac s’habituer.
Choisissez des plats cuits à la demande et servis bien chauds. Les stands avec beaucoup de clients renouvellent leurs produits en permanence. Pour le laap, demandez une version cuite, car dans le nord certaines recettes se servent crues. De la même façon, choisissez un poisson bien cuit.
Lavez-vous les mains avant de manger, surtout si vous prenez le riz gluant avec les doigts. En outre, une petite bouteille de gel désinfectant dans le sac règle facilement ce point.
Le Laos reste un pays très abordable. Un plat de rue coûte environ 1 à 3 euros, et un repas dans un restaurant simple revient à 3 à 6 euros. D’ailleurs, une bière locale coûte autour de 1 à 2 euros. Les restaurants plus raffinés de Luang Prabang ou de Vientiane affichent des tarifs plus élevés, mais ils restent raisonnables pour un voyageur français.
La monnaie est le kip. Dans les zones touristiques, on accepte parfois les dollars ou les bahts, mais les petits stands et les marchés préfèrent les kips. Gardez donc un peu de monnaie locale.
Côté horaires, les Laotiens mangent tôt : le déjeuner se prend vers midi et le dîner vers 18 h. De plus, la ville de Luang Prabang se couche tôt, et beaucoup de restaurants ferment vers 22 h.
Que manger au Laos quand on est végétarien ou sensible au piment ? La réponse est plus simple qu’on ne le croit. Les restaurants de Luang Prabang et de Vientiane proposent des plats de légumes, de tofu et de riz. Par ailleurs, le buffet végétarien du marché de nuit est une valeur sûre.
Cependant, la sauce de poisson et le padaek sont très présents. Les végétariens stricts doivent donc l’expliquer clairement, avec un mot écrit si possible. Pour le piment, dites « bo phet » afin de demander un plat peu ou pas piquant. Pour le poisson, demandez une préparation sans arêtes, et mangez doucement. Avec ces quelques mots, les cuisiniers s’adaptent volontiers.
Pour comprendre la cuisine laotienne, commencez par un marché. Que manger au Laos le matin ? Allez voir les étals avant 8 h. Les vendeuses y proposent du riz gluant tout chaud, des galettes, des soupes et des fruits de saison. De plus, vous y repérez les herbes et les légumes qui finiront dans votre assiette. Les gens sourient volontiers, et un geste de la main suffit pour demander un prix.
Ensuite, pourquoi ne pas cuisiner vous-même ? À Luang Prabang et à Vientiane, plusieurs écoles proposent des cours d’une demi-journée. Le programme commence souvent par la visite du marché. Puis vient la préparation du laap, du jeow et du riz gluant. Par ailleurs, les groupes restent petits, et les débutants sont les bienvenus. Vous repartez avec les recettes et l’envie de recommencer. Il suffit de réserver la matinée correspondante dans votre itinéraire.
Voici une journée type pour goûter l’essentiel sans vous fatiguer. En outre, le matin, commencez par une soupe de nouilles, un khao soi ou un feu, avec un café lao. Vous pouvez aussi choisir une baguette garnie de pâté.
Vers midi, partagez un laap, une salade de papaye et un panier de riz gluant. Dans l’après-midi, faites une pause fruits : mangue, pastèque ou jus pressé. Enfin, le soir, allez au marché de nuit pour des grillades, des saucisses et un dessert au riz gluant, avec une bière Beerlao. Ce rythme laisse du temps pour les visites, car les repas sont courts et simples.
Que manger au Laos dépend aussi de l’itinéraire, car les repas se préparent comme les étapes. Passez au moins deux nuits à Luang Prabang pour goûter la cuisine du nord et le marché de nuit. Ajoutez Vientiane pour les grillades au bord du fleuve et les boulangeries. Dans le sud, prévoyez une demi-journée sur le plateau des Bolovens pour le café.
Pour choisir la bonne saison, consultez notre guide sur la meilleure période pour partir au Laos. Pour un séjour complet, notre circuit de 15 jours au Laos combine villes, nature et rencontres gourmandes. Enfin, notre article sur le visa pour le Cambodge et le Laos vous aide à préparer votre arrivée. Nos conseillers peuvent aussi adapter votre itinéraire à vos envies de découvertes gourmandes.
Que manger au Laos rime avec partage, car les repas se vivent en groupe. D’ailleurs, les plats arrivent au centre de la table, et chacun se sert. Le riz gluant se mange avec la main droite, en petites boules. Pour le riz blanc et les soupes, on utilise une cuillère et une fourchette, et parfois des baguettes pour les nouilles.
Il est poli de goûter un peu de chaque plat et de proposer le panier de riz à ses voisins. De plus, la musique douce, les lanternes et la bière fraîche donnent aux dîners une ambiance détendue. Prenez votre temps : les Laotiens aiment les repas lents.
Que manger au Laos quand on connaît déjà ses voisins ? Les trois pays partagent le riz, les herbes et le poisson, mais chacun a sa personnalité. La cuisine laotienne est plus relevée, plus amère et plus fermentée, avec le riz gluant en vedette.
Côté vietnamien, la cuisine mise sur l’équilibre et la finesse : notre guide que manger au Vietnam en détaille les régions. Au Cambodge, elle est plus douce, parfumée par le kroeung, une pâte d’herbes : lisez notre article que manger au Cambodge. Si vous voyagez dans les trois pays, vous découvrirez trois styles de repas très différents. Pour un voyage à deux, notre idée de voyage de noces en Asie du Sud-Est permet de les combiner.
Pour une première fois, goûtez le laap, la salade de papaye et le riz gluant. Ajoutez une soupe de nouilles comme le khao soi au petit-déjeuner et une saucisse sai ua à Luang Prabang. Terminez par du riz gluant à la mangue. Ces plats sont parfumés, faciles à partager et très répandus dans le pays.
Le laap est le plat emblématique du Laos. C’est une salade de viande hachée, mélangée avec du riz grillé moulu, des herbes, du citron vert et du piment. On le sert avec des feuilles de salade et du riz gluant. Les Laotiens le préparent aussi pour les fêtes et les repas de famille.
Elle peut l’être, mais le piment se dose facilement. Certains plats arrivent avec une sauce pimentée à part, et d’autres se commandent peu piquants. Dites « bo phet » pour demander un plat sans piment. Les cuisiniers s’adaptent volontiers, surtout dans les restaurants fréquentés par les voyageurs.
Oui, en suivant quelques réflexes simples. Choisissez des stands fréquentés, des plats cuits à la demande et servis chauds. Buvez de l’eau en bouteille et lavez-vous les mains avant le repas. Évitez de tout goûter le premier jour, pour laisser votre estomac s’habituer au rythme et aux épices.
Un plat de rue coûte environ 1 à 3 euros, et un repas dans un restaurant simple revient à 3 à 6 euros. Une bière locale coûte autour de 1 à 2 euros. Les restaurants plus raffinés de Luang Prabang et de Vientiane affichent des prix plus élevés, tout en restant raisonnables.
Oui, surtout à Luang Prabang et à Vientiane. On y trouve des plats de légumes, de tofu et de riz, ainsi que le buffet végétarien du marché de nuit. La sauce de poisson étant très présente, expliquez clairement votre régime pour que les cuisiniers adaptent la recette.
La saison fraîche, de novembre à février, est la plus agréable pour s’attarder aux terrasses et aux marchés. Les mangues arrivent surtout de mars à juin. Chaque période a ses saveurs, et la cuisine reste excellente toute l’année. Notre guide sur la meilleure période pour partir au Laos détaille les saisons.