En bref : que manger au Vietnam dépend de la région où l’on voyage. Le nord privilégie les bouillons clairs et les saveurs fines, avec le phở, le bún chả et le chả cá. Ensuite, le centre propose les plats les plus relevés, comme le bún bò Huế, le cao lầu et le mì Quảng. Enfin, le sud, plus doux et plus sucré, met à l’honneur le cơm tấm, le hủ tiếu et les crêpes bánh xèo. Un repas de rue coûte en général entre 1 et 2,50 €. Par ailleurs, les stands très fréquentés par les habitants sont presque toujours les meilleurs. Ce guide présente les plats à goûter, les boissons, les prix et nos conseils pour manger l’esprit tranquille.
Beaucoup de voyageurs se demandent que manger au Vietnam avant de partir. La réponse change selon la ville. En effet, le pays s’étire sur plus de 1 600 kilomètres, et chaque région a son climat, son histoire et ses habitudes de table. Ainsi, un même mot peut désigner trois recettes différentes entre Hanoï, Huế et Hô Chi Minh-Ville.
Le nord cultive la retenue. De plus, les bouillons sont clairs, le poivre noir remplace souvent le piment, et chaque convive ajuste son bol à table. Le centre, ancien siège de la cour impériale, aime les plats épicés et les petites portions raffinées. Par ailleurs, le sud, enfin, profite d’un delta fertile. Il utilise volontiers le lait de coco, le sucre de palme et les herbes fraîches.
Cette diversité est une chance pour le voyageur. Chaque étape de l’itinéraire apporte ses propres saveurs. Vous trouverez ici les plats typiques, les boissons à essayer, les prix, quelques phrases utiles et des conseils pour manger sans souci. Notre article sur les adresses gourmandes du Vietnam complète ce panorama.
Un dernier point mérite d’être précisé. Par ailleurs, les repas se prennent souvent en partageant. On commande plusieurs plats pour la table, et chacun goûte un peu de tout. Ensuite, cette habitude permet de découvrir beaucoup de saveurs en peu de temps.
Hanoï est le meilleur point de départ pour découvrir la cuisine vietnamienne. D’abord, la capitale a gardé des recettes anciennes, transmises de génération en génération. Ensuite, les rues du Vieux Quartier regroupent des dizaines de stands, souvent spécialisés dans une seule recette. Dans le nord, la cuisine mise sur l’équilibre. De plus, les saveurs restent douces, peu sucrées, et les condiments arrivent à part dans de petites assiettes. Voilà pourquoi, pour savoir que manger au Vietnam, on commence souvent par le nord.
Le phở est sans doute la réponse la plus connue à la question que manger au Vietnam. En outre, il s’agit d’un bouillon clair, mijoté longuement avec des os, de l’anis étoilé et de la cannelle. On y ajoute des nouilles de riz plates, de fines tranches de bœuf (phở bò) ou du poulet (phở gà), puis des oignons verts et de la coriandre. De plus, les Hanoïens le mangent surtout au petit-déjeuner, mais on en sert à toute heure. Chaque convive ajoute ensuite du citron vert, du piment frais ou quelques herbes selon son goût. Goûtez-le d’abord nature, avant d’ajouter la moindre sauce. Vous apprécierez mieux la finesse du bouillon. Pour commander, dites simplement « một phở bò » (« un phở au bœuf »).
Le bún chả est le déjeuner préféré de beaucoup d’habitants. Des boulettes et des tranches de porc grillées au charbon baignent dans un bouillon doux et sucré-salé. On les mange avec des vermicelles de riz, des herbes fraîches et des nems frits. Ensuite, le chả cá, lui, séduit par son parfum. Des morceaux de poisson marinés au curcuma sont poêlés à table avec beaucoup d’aneth et d’oignons verts, puis servis avec des vermicelles et de la pâte de crevette. Le bánh cuốn, enfin, est un rouleau de crêpe de riz vapeur garni de porc haché et de champignons noirs. Par ailleurs, il se déguste tiède, avec une sauce nuoc-mâm légère. Ces plats se trouvent facilement dans le Vieux Quartier de Hanoï.
Le bún thang est un bouillon de poulet très délicat, garni de poulet effiloché, d’omelette finement coupée, de jambon et de champignons. Ensuite, il demande beaucoup de préparation, et on le sert souvent pour les occasions familiales. Par ailleurs, le bánh chưng est le gâteau de riz gluant du Nouvel An lunaire. En outre, il est enveloppé de feuilles de dong et cuit pendant de longues heures. À l’intérieur, on trouve des haricots mungo et du porc. Si vous voyagez à cette période, notre article sur le Têt 2027 au Vietnam vous explique les traditions de table.
Pour une première approche, quelques pâtés de maisons suffisent. Beaucoup de stands servent un seul plat depuis des décennies. En outre, les tabourets en plastique, les grandes marmites et la file des habitants sont bon signe. Notre guide du street food et des cafés du Vieux Quartier détaille les rues à suivre. Le soir, la ville offre aussi de belles occasions de grignoter, comme l’explique notre article sur que faire le soir à Hanoï.
Le centre du Vietnam possède la cuisine la plus épicée du pays. Cependant, elle n’est pas brutale. Les plats de Huế, ancienne capitale impériale, se présentent en petites portions soignées, avec leur propre sauce. De plus, les pâtes de poisson ou de crevettes fermentées, les huiles pimentées et les herbes parfument chaque bol. Plus au sud, Hoi An et Da Nang ont leurs recettes propres, très liées au commerce du port et à la mer. Pour qui se demande que manger au Vietnam central, la réponse tient en un mot : la variété.
Le bún bò Huế est la star de la région. Son bouillon de bœuf, parfumé à la citronnelle, est relevé par une huile au piment rouge. On y plonge de grosses nouilles rondes, des tranches de bœuf et parfois un morceau de jarret de porc. Par ailleurs, il arrive à table avec des herbes, des fleurs de bananier et des quartiers de citron vert. Si vous craignez le piment, demandez « không cay » (« sans piment »). Par ailleurs, la cuisine impériale a aussi donné de nombreuses bouchées délicates, comme les petits raviolis vapeur bánh bột lọc, enveloppés de feuilles de bananier. Vous pouvez les associer à une visite de la citadelle de Huế.
À Hoi An, le cao lầu est le plat à ne pas manquer. Ses nouilles épaisses et ambrées se servent avec du porc, des herbes et quelques croustillants. Elles sont accompagnées de très peu de bouillon. Le mì Quảng suit la même logique. Des nouilles teintées au curcuma reposent dans un fond de sauce concentré, avec crevettes, porc, cacahuètes et galette de riz grillée. Enfin, les bánh bao bánh vạc, surnommés « roses blanches », sont des raviolis translucides garnis de crevettes. Nous les détaillons dans notre guide que manger à Hoi An, qui répertorie aussi de bonnes adresses.
Da Nang offre une cuisine plus simple, tournée vers la mer. On y mange des fruits de mer grillés, des nouilles au poisson et le célèbre bánh tráng cuốn thịt heo. Ensuite, il s’agit de tranches de porc bouilli, que l’on roule soi-même dans une galette de riz avec des herbes, des légumes et une sauce de poisson fermenté. De plus, le dessert est tout aussi important. Notre sélection des meilleurs desserts de Da Nang donne des idées pour finir le repas en douceur. Enfin, le bánh xèo du centre est plus petit et plus croustillant que celui du sud. On le roule dans du papier de riz avec une sauce épaisse.
Le sud du pays est la région la plus généreuse. Le climat chaud et le delta du Mékong fournissent du riz, du poisson, des fruits et des légumes toute l’année. En outre, les plats y sont plus doux, souvent un peu sucrés. Ensuite, on y trouve aussi du lait de coco, beaucoup d’herbes fraîches et des influences khmères, chinoises et françaises. Ainsi, la cuisine de Hô Chi Minh-Ville reflète une ville ouverte sur le monde. Si vous cherchez que manger au Vietnam du sud, laissez-vous guider par les marchés.
Le cơm tấm est le plat de midi de Saïgon. Ce riz brisé est servi avec une côtelette de porc grillée, un œuf, des légumes marinés et une sauce de poisson sucrée. De plus, il est copieux et facile à aimer dès le premier jour. Le hủ tiếu offre une autre option. Son bouillon est plus léger que celui du phở, et ses nouilles fines sont garnies de porc, de crevettes et d’herbes. Le bánh canh, de son côté, se compose de nouilles épaisses et gluantes dans une soupe onctueuse. Notre guide Saïgon en 3 jours indique les quartiers où les goûter.
Le bánh xèo du sud est une grande crêpe dorée, préparée avec de la farine de riz et du curcuma. En outre, elle est garnie de crevettes, de porc et de germes de soja. Par ailleurs, on la découpe, puis on l’enroule dans une feuille de laitue avec des herbes avant de la tremper dans la sauce. Le gỏi cuốn, ou rouleau de printemps frais, est plus léger. Il associe crevettes, vermicelles et herbes dans une galette de riz. Pour un autre repas typique, découvrez nos idées de plats vietnamiens au porc.
Dans le delta, les repas suivent le rythme de l’eau. Par ailleurs, le cá kho tộ est un poisson caramélisé mijoté dans un pot en terre avec du poivre et de la sauce de poisson. Ensuite, il se mange avec du riz blanc. Les marchés flottants vendent aussi des fruits tropicaux, comme le ramboutan, le longane, la mangue et le fruit du dragon. Selon la saison, la sélection change beaucoup. Pour planifier une excursion, consultez notre guide du delta du Mékong. Sur la côte ouest, l’île de Phú Quốc est réputée pour ses fruits de mer, détaillés dans notre article où manger à Phú Quốc.
Parmi les plats à goûter partout, le bánh mì tient une place à part. En outre, cette baguette légère et croustillante, héritée de la période française, se garnit de porc grillé, de pâté, de légumes marinés, d’herbes et de piment. Chaque région en propose sa version. À Hoi An, il est généreux et très parfumé. Du côté de Saïgon, il se décline en dizaines de garnitures. Enfin, à Hanoï, on le trouve souvent avec un œuf ou du pâté. Il coûte en général entre 20 000 et 40 000 dongs, soit moins de 1,50 €. Que manger au Vietnam quand on est pressé ? De plus, le bánh mì répond à la question. C’est le déjeuner idéal pour les jours de visite chargés.
Que manger au Vietnam sans penser aux boissons ? Elles font partie du repas. Elles occupent une grande place dans la vie quotidienne. De plus, les cafés ouvrent tôt, les terrasses se remplissent vite, et l’on s’y attarde volontiers.
Chez les Vietnamiens, le café se prépare avec du robusta, filtré goutte à goutte dans un petit filtre en métal appelé phin. Le cà phê sữa đá associe ce café fort à du lait concentré sucré et beaucoup de glace. C’est la boisson du quotidien dans tout le pays. À Hanoï, le cà phê trứng (café à l’œuf) est une crème mousseuse à base de jaune d’œuf battu, posée sur un café noir. Son goût rappelle un dessert. Notre article sur le café à l’œuf à Hanoï présente son histoire et les meilleures adresses. On trouve aussi du café au sel à Huế et du café à la noix de coco à Saïgon.
Le trà đá, un thé léger servi avec des glaçons, est offert dans beaucoup de restaurants simples. Ensuite, le nước mía, jus de canne à sucre pressé minute, est parfait en journée. En soirée, la bia hơi, une bière légère et brassée le jour même, se boit sur de petits tabourets. Par ailleurs, elle est très peu chère et se déguste surtout à Hanoï. Les smoothies de fruits (sinh tố) et l’eau de coco complètent la carte. Par ailleurs, pensez à demander « ít đường » (« moins de sucre ») si vous préférez une boisson moins sucrée.
Que manger au Vietnam entre deux repas ? Ensuite, les en-cas ne manquent pas, car les Vietnamiens aiment grignoter à toute heure. Le chè est le dessert le plus répandu. En outre, il s’agit d’une soupe sucrée composée de haricots, de gelées, de fruits et de lait de coco, servie chaude ou glacée. Le bánh flan, proche de la crème caramel, se mange souvent avec un café glacé. En outre, les brochettes de viande grillée, les rouleaux de riz et les gâteaux de maïs complètent la gamme des petites faims. De plus, les fruits frais coupés, vendus en sachet sur les trottoirs, rafraîchissent pendant les visites. Ces en-cas ne demandent aucune réservation. De plus, il suffit de s’asseoir sur un tabouret et de montrer du doigt ce que l’on souhaite.
Pour savoir que manger au Vietnam, il n’est pas nécessaire de choisir des restaurants luxueux. Au contraire, les meilleures tables sont souvent de petits stands spécialisés dans un seul plat. Voici quelques repères pour les trouver.
Cherchez d’abord les stands pleins d’habitants. Par ailleurs, un fort renouvellement des clients garantit des ingrédients frais. Observez ensuite la cuisson. Les plats préparés sur place, à la commande, et servis bien chauds sont les plus sûrs. Enfin, une carte courte est bon signe, car elle indique une spécialité maîtrisée. Par ailleurs, les cartes très longues, avec des photos de tous les plats du pays, mènent plus souvent à une cuisine générique.
Chaque ville mérite quelques jours pour être goûtée. L’itinéraire complet de Hanoï propose des pauses gourmandes à chaque étape. Le guide de Hoi An situe les quartiers de restaurants et de cafés. De plus, les voyageurs végétariens trouveront de nombreuses idées dans notre sélection de restaurants végétariens à Hanoï.
Que manger au Vietnam sans risque ? La plupart des voyageurs mangent de tout et passent un excellent séjour. Quelques réflexes simples suffisent pour profiter sereinement de la cuisine locale.
Buvez de l’eau en bouteille, y compris pour vous brosser les dents. Ensuite, les glaçons cylindriques percés d’un trou, fabriqués industriellement, sont considérés comme sûrs. En revanche, évitez les morceaux irréguliers faits à la maison. Épluchez vous-même les fruits entiers. Soyez un peu plus prudent avec les fruits déjà coupés et les jus, surtout pendant les premiers jours.
Laissez à votre estomac le temps de s’habituer. Commencez par des plats chauds et cuits à la commande, comme le phở, le cơm tấm ou un hot pot. Les herbes crues et les sauces fortes peuvent attendre quelques jours. Gardez aussi dans votre trousse des sachets de réhydratation orale. Ensuite, un petit dérangement digestif est fréquent chez les voyageurs et passe souvent en un ou deux jours. Si les symptômes durent plus de quarante-huit heures ou s’accompagnent d’une forte fièvre, consultez un médecin. Nos conseils de préparation figurent dans l’article sur les vaccins pour le Vietnam.
Manger au Vietnam reste très abordable. Un repas de rue coûte en général entre 30 000 et 60 000 dongs, soit environ 1 à 2,50 €. Un café se paie moins cher encore. Dans un restaurant de gamme moyenne, comptez plutôt 100 000 à 250 000 dongs par personne, soit 4 à 10 € environ. En outre, les tables haut de gamme et les restaurants d’hôtel dépassent bien sûr ces montants. Pour construire votre budget global, consultez notre article sur le budget pour deux semaines au Vietnam.
Le pourboire n’est pas attendu dans les stands de rue. Dans les restaurants de gamme moyenne ou supérieure, laisser 5 à 10 % est apprécié. Notre guide sur le pourboire au Vietnam détaille les usages.
Que manger au Vietnam quand on est végétarien ou sensible au piment ? En outre, les restaurants s’adaptent volontiers quand on explique clairement ses besoins. Quelques phrases suffisent. « Không cay » signifie sans piment. De même, « ít ngọt » signifie moins sucré. Enfin, « tôi ăn chay » signifie « je suis végétarien ». Le vocabulaire est court, et un sourire aide toujours.
Pour les allergies, le plus simple est de présenter une petite carte écrite en vietnamien, que votre guide ou votre hôtel peut préparer. Notez aussi que la sauce de poisson est présente dans presque tous les plats, y compris dans certains plats végétariens. De plus, les pagodes et les restaurants bouddhistes, en revanche, proposent une cuisine entièrement végétale.
Que manger au Vietnam à chaque moment de la journée ? Le rythme des repas surprend souvent au début. D’abord, le petit-déjeuner se prend tôt, entre 6 h et 8 h, avec un phở, un bánh mì ou une soupe de nouilles. Ensuite, le déjeuner, vers midi, est le repas le plus copieux, avec du riz, une viande grillée et un bouillon. Vers 15 h, le goûter est le moment du café glacé et d’un chè. Enfin, le dîner commence tôt, vers 18 h, et se prolonge autour de plats à partager. Beaucoup de stands ferment tôt le soir. En revanche, les bia hơi et les marchés de nuit animent les soirées. Ce rythme est facile à suivre. Par ailleurs, il laisse du temps pour visiter pendant la journée.
Que manger au Vietnam selon votre itinéraire ? Vous pouvez construire votre parcours autour des plats. Commencez par Hanoï et Ninh Binh pour le phở, le bún chả et les spécialités locales comme la chèvre. Poursuivez par Huế et Hoi An pour le bún bò Huế et le cao lầu. Terminez à Saïgon et dans le delta du Mékong pour le cơm tấm, les crêpes et les fruits tropicaux.
La saison compte aussi. Le nord se savoure surtout d’octobre à avril, quand l’air est frais et qu’un bouillon chaud fait du bien. De février à août, le centre est agréable, avec toutefois des typhons possibles de septembre à novembre, comme l’explique notre article sur la saison des typhons au Vietnam. Enfin, le sud est plus confortable de décembre à avril.
Un cours de cuisine est une manière agréable de comprendre ces plats et de prolonger la réflexion sur que manger au Vietnam. À Hanoï, Hoi An et Saïgon, on commence souvent par une visite du marché pour choisir les ingrédients. Par ailleurs, on prépare ensuite trois ou quatre recettes, puis on les déguste ensemble. La plupart des cours durent une demi-journée. Parlez-en à votre conseiller de voyage, qui peut intégrer un cours à votre itinéraire.
Pour une première découverte, commencez par le phở à Hanoï, puis le bún chả au déjeuner. À Hoi An, goûtez le cao lầu et les raviolis translucides. À Saïgon, essayez le cơm tấm et les crêpes bánh xèo. De plus, ces plats sont savoureux, peu épicés et faciles à partager.
Pour qui se demande que manger au Vietnam en priorité, le phở est le plat emblématique du pays. Ce bouillon de nouilles de riz, au bœuf ou au poulet, vient du nord, mais on le mange partout. Le bánh mì, sandwich garni dans une baguette croustillante, est lui aussi très populaire.
Pas forcément. Le nord et le sud restent doux, et le piment arrive à part, dans de petites assiettes. Ensuite, le centre, autour de Huế, est plus relevé. Dans tous les cas, vous pouvez demander « không cay » pour un plat sans piment, puis ajouter la sauce vous-même.
Oui, la plupart des voyageurs en mangent chaque jour. Choisissez des stands très fréquentés, avec des plats cuits à la commande et servis chauds. Buvez de l’eau en bouteille et épluchez vous-même les fruits. Commencez par des plats simples pendant les premiers jours, le temps que l’estomac s’habitue.
Un repas de rue coûte entre 30 000 et 60 000 dongs, soit environ 1 à 2,50 €. Dans un restaurant de gamme moyenne, comptez 100 000 à 250 000 dongs par personne, soit 4 à 10 € environ. Ensuite, les boissons locales, comme le café ou le thé glacé, coûtent encore moins cher.
Oui, surtout dans les grandes villes et près des pagodes. Dites « tôi ăn chay » pour indiquer que vous êtes végétarien. Précisez aussi que vous évitez la sauce de poisson, car elle est présente dans beaucoup de plats. Les restaurants bouddhistes proposent une cuisine végétale variée.
Pour savoir que manger au Vietnam selon la saison, retenez que chaque région a sa meilleure période. Le nord se savoure d’octobre à avril, le centre de février à août et le sud de décembre à avril. Toutefois, on mange bien toute l’année, car les marchés et les stands restent ouverts quelle que soit la météo.